Encyclique « Spe Salvi » de Benoit XVI : Espérer en un Dieu personnel qui nous aime

Benoit XVI débute son encyclique sur l’espérance

en nous racontant la vie bouleversante

d’une esclave  

Joséphine Bakhita

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Ce message d’espérance

donné par les évangiles

avait aussi bouleversé les esclaves corinthiens

A l’époque de saint Paul

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5. La Première Lettre aux Corinthiens (1, 18-31) nous montre qu’une bonne part des premiers chrétiens appartenaient aux couches sociales basses et, précisément pour cela, étaient disposés à faire l’expérience de la nouvelle espérance, comme nous l’avons vu dans l’exemple de Bakhita.(5)

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Nous pouvons avoir une telle espérance selon Benoit XVI

dans son encyclique spe Salvi ?

car nous avons un Dieu personnel et bon

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Un Dieu personnel

Le dieu des philosophes Grecs était un dieu impersonnel

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Le Divin était vu sous différentes formes dans les forces cosmiques,

 mais un Dieu que l’on puisse prier n’existait pas.

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Ce ne sont pas les éléments du cosmos, les lois de la matière qui, en définitive,

 gouvernent le monde et l’homme,

mais c’est un Dieu personnel qui gouverne les étoiles, à savoir l’univers;

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; alors nous ne sommes plus esclaves de l’univers et de ses lois, alors nous sommes libres.

La vie n’est pas un simple produit des lois et des causalités de la matière,

 mais, en tout, et en même temps au-dessus de tout,

il y a une volonté personnelle, il y a un Esprit qui, en Jésus, s’est révélé comme Amour.

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Un Dieu philosophe et pasteur

 

6.. La figure du Christ est interprétée sur les sarcophages antiques surtout au moyen de deux images: celle du philosophe et celle du pasteur.

 à l’époque, le philosophe était  celui qui savait enseigner l’art d’être homme de manière droite – l’art de vivre et de mourir.

 On cherchait  le vrai philosophe qui saurait indiquer vraiment la voie de la vie.

 Vers la fin du troisième siècle, nous trouvons pour la première fois à Rome, sur le sarcophage d’un enfant, dans le contexte de la résurrection de Lazare, le Christ comme figure du vrai philosophe qui, dans une main, tient l’Évangile et, dans l’autre, le bâton de voyage du philosophe.

 

 dans l’art romain. le pasteur était en général l’expression du rêve d’une vie sereine et simple, dont les gens avaient la nostalgie dans la confusion de la grande ville: « Le Seigneur est mon berger: je ne manque de rien… Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi » (Ps 22 [23], 1. 4).

espérance » qui apparaissait dans la vie des croyants.

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Benoit XVI  avait été lumineux en racontant la vie de Joséphine Bakhita

mais ensuite 

dans de subtiles considérations sur le dieu impersonnel des grecs

il se retrouve obscur comme nos savants ignorants

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Entre le chapitre  7 et 10

de son encyclique

Benoit n’est plus pasteur

Il redevient  théologien ,professeur 

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