Urbain II ( 1088-1099) et la croisade
Un Moine
Eudes de Chatillon ,le futur Urbain II
est un élève de Bruno à Reims
C’est pas anodin !
clqiuez ICI
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Il devient moine à Cluny puis prieur au temps de d’ Hugues de Semur.
c’est une référence
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Conseiller de Grégoire VII
il soutient la reforme Grégorienne
c’est « hard » !
l’empereur Henri IV qui ne veut pas de cette reforme
chasse Grégoire VII, de Rome
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Le pape et la réforme Grégorienne
Urbain succède à Grégoire en 1085
et doit d’abord faire face à Clément un anti pape
placé par l’empereur
Peu importe !
il continue la réforme de Grégoire
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Lutter contre la simonie ! C’est bien !
Régler la querelle des investitures ! C’est bien !
Interdire le mariage des prêtres ! Bof !
mais reste la violence latente
qui gangrène la vie de tous, en ce 11é siècle
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Le concile de Clermont (1095)
Urbain a une idée de génie
juguler la violence qui règne en occident
en la dirigeant
et en la sublimant
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D’où son discours à la fin du concile de Clermont
résumé par un témoin (Foucher de Chartres)
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La trêve de Dieu
Très-chers frères,
le mal est venu à tel point, … que, par suite peut-être de votre faiblesse dans l’exercice de la justice,
il est quelques-unes de vos paroisses où nul ne peut se hasarder sur les grandes routes
qu’il ne coure risque d’être attaqué
le jour par des pillards, la nuit par des voleurs,
et où nul encore n’est sûr de n’être pas dépouillé,
soit dans sa propre demeure, soit dehors,
par la force ou les artifices de la méchanceté.
Il faut donc faire revivre cette loi instituée autrefois par nos saints ancêtres,
et qu’on nomme vulgairement la trêve de Dieu;
La croisade
…..Ce n’est pas encore assez; une œuvre utile est encore à faire;
….vous devez consacrer tous les efforts de votre zèle à une autre affaire,
qui n’est pas moins la vôtre que celle de Dieu.
Il est urgent, en effet, que vous vous hâtiez de marcher au secours de vos frères qui habitent en Orient,
et ont grand besoin de l’aide que vous leur avez, tant de fois promise
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Que rien donc ne retarde le départ de ceux qui marcheront à cette expédition; qu’ils afferment leurs terres, rassemblent tout l’argent nécessaire à leurs dépenses, et qu’aussitôt que l’hiver aura cessé, pour faire place au printemps, ils se mette en route
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et Foucher de Chartres qui écrivit ces lignes
enthousiaste, partit lui même en croisade
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Quel admirable et doux spectacle c’était pour nous que toutes ces croix brillantes de soie, d’or ou de drap,
de quelque espèce que ce fût,
que, par l’ordre du susdit pape,
les pélerins, une fois qu’ils avaient fait vœu de partir,
cousaient sur l’épaule à leurs manteaux, à leurs casaques ou à leurs tuniques
en route sous la conduite du Seigneur
http://remacle.org/bloodwolf/historiens/foulcher/croisades1.htm#I
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