2 Sam (11,1-19,10) :Absalom fils de David

Absalom

«  ab shalom » veut dire « le père de la paix »  

En fait

Absalom est le fils de David

un « bien aimé » de Dieu

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Un adolescent dans une famille recomposée

 sa sœur  Tamar  qu’il aime

est outragée par Amon son demi frère

 « Viens, couche avec moi, ma sœur ! » Elle lui dit : « Non, mon frère, ne me violente pas, car cela ne se fait pas en Israël. Ne commets pas cette infamie.  (2 sam 1311)

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Il rassemble  ses demi frères

pour faire la fête

et au cours du repas

ivre de vin

ou assommé par la drogue

il tue Amon

 Dès qu’Amnon aura le cœur en joie sous l’effet du vin et que je vous dirai : “Frappez Amnon !”, vous le mettrez à mort. (2 sam 13,28)  

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Son père David le maudit et le chasse

puis à la demande de Joab

 lui pardonne

mais qu’à demi

 Qu’il se retire chez lui et qu’il ne paraisse pas en ma présence. » Absalom se retira chez lui et il ne parut pas en présence du roi.(2 Sam 14,,23)

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Un ado qui veut tuer son père

comme beaucoup d’ ados

David dit à tous ses serviteurs qui étaient avec lui à Jérusalem : « En route ! Fuyons. Car Absalom ne nous fera pas de quartier. ( 2 Sam 15,14)

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Un adolescent

qui laisse poussé sa tignasse

comme les prophétes

Absalom montait un mulet, et le mulet s’engagea sous la ramure enchevêtrée d’un grand térébinthe. La tête d’Absalom se prit dans le térébinthe, et il se trouva entre ciel et terre, tandis que le mulet qui était sous lui continuait  (2 Sam 18,9 )

 

Absalom-Mss-allemand-14é

 

Un adolescent qui sans cesse fuit le monde

un exclus

Joab  prit  en main trois épieux et les planta dans le cœur d’Absalom, (2 sam 18,14) 

il meurt

et c’est seulement alors que son père prend conscience qu’Absalom est son fils

un fils de David

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Ainsi va le monde

Ainsi va le vie

Ainsi va la triste humanité

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David « le bien aimé »

le roi ivre de dieu

qui n’avait rien compris

qui n’avait pas su être à l’écoute de son fils

Le roi frémit. Il monta dans la chambre au-dessus de la porte et il se mit à pleurer. Il disait en marchant : « Mon fils Absalom, mon fils, mon fils Absalom, que ne suis-je mort moi-même à ta place ! Absalom, mon fils, mon fils ! »  ( 2 sam 19 ,1)

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