André Brink « Au plus noir de la nuit :l’Apartheid

Joseph Malan le héros du livre « au plus noir de la nuit »d’ André Brink  revient en Afrique du sud  après un long séjour en Angleterre

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Acteur de théâtre ,il veut jouer chez lui dans son pays

les grands classiques du théâtre européen

Shakespeare …

tout en les adaptant à son public noir

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Mais que de déceptions en retrouvant les siens

Soweto

Ses longues rangées de maisons identiques .. séparées par  des lambeaux de terre rouge sang ;points d’eau, odeur fétides due au manque d’hygiène …. « regarde ces maisons, regarde les bien …je m’imagine parfois  devant elles en trian de ciere :Attttention en avant aaaarche ! Gauche droite ,gauche droite !

A quatre heure et demie cinq heure six heures  du matin  désolant spectacle des gesns qui partent travailler dans la boue et la pluie : bruits  de ces milliers de pas, bourdonnement étouffé de ces voix …..l’horrible ronronnement des voitures  de police qui patrouillent dans les rues à heures fixes.. une voix qui crie ou qui supplie ,des portes d’acier qui claqent ..  (P252)

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comment supporter tout cela

Nous qui avons vu des gens chargés sur des camions de Sophiatown

(quand En 1955, le gouvernement fit déplacer de force 65 000 résidents noirs de Sophiatown vers le nouveau township de Soweto)

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Nous qui avons vu des cadavres d’enfants charriés hors de Sharepeville  (p 254)

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Partout où j’ai vécu :; j’ai vécu avec eux, blancs ou jaunes ,métis ou noirs…Ici il sont sur la défensive dés qu’on leur pose des questions ;Comme si chacun se méfiait des autres ….(p 312)

Heures des repas dans les rues : Blancs qui entrent en foule dans les cafés et restaurants ,Noirs accroupis sur les trottoirs avec du pain et du coca-colas p 258

Des vieillards à moitié sourds, a moitié aveugle et à moitié gâteux p 272

Alors que je cherchais une ambulance pour une gamine noire qui  allait  mourir ,ils m’ont dit que c’était interdit par les réglements d’envoyer  une ambulance  pour blanc à un malade de couleur p 363

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Les écriteaux

immeubles neufs interdits aux chiens et aux indigènes p 259

Ascenseurs réservés aux marchandises et aux gens de  couleurs  p 260

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Noir je ne veux pas être différent ,noir, marron foncé ,c’est la couleur de la terre  c’est la couleur du tronc d’arbre, c’est la vie Blanc c’est le ver ,la fiente, le pus, la pourriture…..Plus vite tu t’en rendras compte plus vite tu deviendras humain (p262)

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les arrestations non justifiés, les brimades

pendant 5 ou 6 jours passé au tribunal ,j’ai observé de prés, le cœur et le foi ,les poumons et les boyaux ,les veines ,le sexe et les glandes de cette ville, de ce pays qui est le mien ;Je suis sorti en titubant et j’ai refusé d’y retourner p 259

 la prion et les tortures

Ils m’ont frappé sur le dos pendant que je léchais la vomissure à travers mon sang et mes dents cassées p 287

….Se briser, se briser, cela peut aller jusqu’ou ? p293

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