Job (38,6- 40, 5) : Les merveilles de la création

Le Seigneur s’adressa à Job du milieu de la tempête et dit : « As-tu, une seule fois dans ta vie, donné des ordres au matin, assigné son poste à l’aurore, pour qu’elle saisisse la terre aux quatre coins et en secoue les méchants ? La terre alors prend forme comme argile sous le sceau et se déploie tel un vêtement ; aux méchants est enlevée la lumière, et le bras qui se levait est brisé. Es-tu parvenu jusqu’aux sources de la mer, as-tu circulé au fond de l’abîme ? Les portes de la mort se sont-elles montrées à toi, les as-tu vues, les portes de l’ombre de mort ? As-tu réfléchi à l’immensité de la terre ? Raconte, si tu sais tout cela ! Quel chemin mène à la demeure de la lumière, et l’obscurité, quel est son lieu, pour que tu conduises chacune à son domaine et discernes les sentiers de sa maison ? Si tu le sais, alors tu étais né, et le nombre de tes jours est bien grand ! » Job s’adressa au Seigneur et dit : « Moi qui suis si peu de chose, que pourrais-je te répliquer ? Je mets la main sur ma bouche. J’ai parlé une fois, je ne répondrai plus ; deux fois, je n’ajouterai plus rien. »

 

Job souffre

il gémit sur lui même

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Ecrasé par la souffrance

il ferme les yeux

Il ne voit plus que  ténèbres  

il ne voit plus les merveilles de la création

les mystères de ce monde

*

Dans sa douleur il s’écrie quand même

je sais que mon rédempteur est vivant …Je le verrai avec mes yeux de chair

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Avec ses yeux de chair

en regardant la création

il voit Dieu 

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Toi qui souffre

Toi qui gémit

regarde le monde

sort de toi même

et loue le Seigneur pour les merveilles de la création

tu y trouveras réconfort et paix de l’âme

  

Job-création

Le lion

Est-ce toi qui chasses pour la lionne une proie
et qui assouvis la voracité des lionceaux,
quand ils sont tapis dans leurs tanières,
ou s’embusquent dans les fourrés ?
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le corbeau

Qui donc prépare au corbeau sa provende
quand ses petits crient vers Dieu
et titubent d’inanition ?

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l’âne

Qui mit en liberté l’âne sauvage,
Il se rit du vacarme des villes
Il explore les montagnes, son pâturage,
en quête de la moindre verdure.
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le cheval

Est-ce toi qui donnes au cheval la bravoure,
qui revêts son cou d’une crinière,
qui le fais bondir comme la sauterelle ?
Son fier hennissement est terreur.
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L’aigle

Est-ce sur ton ordre que l’aigle s’élève
et bâtit son aire sur les sommets ?
De là, il épie sa proie,
il plonge au loin son regard.
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Béhémoth

C’est l’hippopotame

Vois quelle force dans sa croupe et cette vigueur dans les muscles de son ventre Il raidit sa queue comme un cèdre,ses cuisses sont tressées de tendons. Ses os sont des tubes de bronze, ses côtes du fer forgé. C’est lui le chef-d’œuvre de Dieu,
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Léviathan

c’est  le crocodile

Vas-tu le pêcher à l’hameçon et de ta ligne le ferrer à la langue ?Lui passeras-tu un jonc dans le naseau, Perceras-tu d’un croc sa mâchoire ?Pose donc la main sur lui ; au souvenir de la lutte, tu ne recommenceras plus !

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Merci Seigneur, pour la création  

Merci car tu es venu pour nous sauver

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