Apocalypse (18, 1- 19, 9) : Lamentations sur Babylone

Moi, Jean, j’ai vu descendre du ciel un autre ange, ayant un grand pouvoir, et la terre fut illuminée de sa gloire. Il s’écria d’une voix puissante : « Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la Grande ! La voilà devenue tanière de démons, repaire de tous les esprits impurs, repaire de tous les oiseaux impurs, repaire de toutes les bêtes impures et répugnantes ! » Alors un ange plein de force prit une pierre pareille à une grande meule, et la précipita dans la mer, en disant : « Ainsi, d’un coup, sera précipitée Babylone, la grande ville, on ne la retrouvera jamais plus. La voix des joueurs de cithares et des musiciens, des joueurs de flûte et de trompette, chez toi ne s’entendra jamais plus. Aucun artisan d’aucun métier chez toi ne se trouvera jamais plus, et la voix de la meule chez toi ne s’entendra jamais plus. La lumière de la lampe chez toi ne brillera jamais plus. La voix du jeune époux et de son épouse chez toi ne s’entendra jamais plus. Pourtant, tes marchands étaient les magnats de la terre, et tes sortilèges égaraient toutes les nations ! » Après cela, j’entendis comme la voix forte d’une foule immense dans le ciel, qui proclamait : « Alléluia ! Le salut, la gloire, la puissance à notre Dieu. Ils sont vrais, ils sont justes, ses jugements. Il a jugé la grande prostituée qui corrompait la terre par sa prostitution ; il a réclamé justice du sang de ses serviteurs, qu’elle a versé de sa main. » Et la foule reprit : « Alléluia ! La fumée de l’incendie s’élève pour les siècles des siècles. » Puis l’ange me dit : « Écris : Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau ! »

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Cette  lamentation n’est pas pour demain

c’est pour aujourd’hui

Babylone c’est ici

maintenant

non à la fin des temps 

 

Apk-lamentations

La tanière des démons

repaire de tous les esprits impurs

Babylone c’est le monde de la richesse

de l’égoïsme de l’orgueil

le monde des impuretés

le monde de l’argent des finances  

des œuvres charnels selon Paul (Gal 5)

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La voix des joueurs de cithares et des musiciens, , chez toi ne s’entendra jamais plus

Là, dans ce monde ,il n’y plus de vraie joie

Aucun artisan d’aucun métier chez toi ne se trouvera jamais plus, et la voix de la meule chez toi ne s’entendra jamais plus.

Là , dans ce monde , plus d’artisans qui aiment leur travail ,mais des esclaves au « boulot 

La lumière de la lampe chez toi ne brillera jamais plus.

Là , dans ce monde ,plus de bonté  ,plus de générosité  

 La voix du jeune époux et de son épouse chez toi ne s’entendra jamais plus.

Là , dans ce monde plus d’amour

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Là ,l’appât du gain

la convoitise

l’argent, l’argent…toujours l’argent  

tes marchands étaient les magnats de la terre, et tes sortilèges égaraient toutes les nations ! »
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On ne peut servir Dieu et l’argent  

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Les noces de l’ Agneau

 Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau ! »

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« Alléluia »

Là, on chante

. Ils sont vrais, ils sont justes, ses jugements.

Là règne la justice  

la  règne l’amour

au service des autres

Et la foule reprit : « Alléluia !

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Cette lamentation est vraiment un message d’actualité

contre les financiers injustes , les banquiers malhonnêtes  

à la source de tous nos maux

mais y a-t-il encore un peu de foi et d’amour en notre monde ?

Et les marchands de la terre pleurent et prennent son deuil,
car nul n’achète plus leurs cargaisons,
cargaisons d’or et d’argent, de pierres précieuses et de perles,
de lin et de pourpre, de soie et d’écarlate ;
bois de senteur, objets d’ivoire, de bois précieux, de bronze, de fer ou de marbre,
cannelle et amome, parfums, myrrhe et encens,
le vin et l’huile, la fleur de farine et le blé,
les bœufs et les brebis, les chevaux et les chars,
les esclaves et les captifs.
. ;

Malheur ! Malheur !
La grande cité, vêtue de lin, de pourpre et d’écarlate, étincelante d’or, de pierres précieuses et de perles,
il a suffi d’une heure pour dévaster tant de richesses !

Et tous les pilotes, tous ceux qui naviguent dans les parages,
les marins et tous ceux qui vivent de la mer se tenaient à distance,
La grande cité dont l’opulence a enrichi tous ceux qui ont des vaisseaux sur la mer,
il a suffi d’une heure pour qu’elle soit dévastée !

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