Le Cameroun anglophone et l’église

Une Eglise  désemparée qui veut rassembler  un Cameroun anglophone divisé

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 Le cardinal  Christian Tumi

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Ie Cardinal Tumi est vieux mais il s’engage et n’a pas hésité à condamner l’usage de la violence par les militaires déployés dans la zone, ainsi que la fermeté du gouvernement dans la gestion de la crise.

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le 25 juillet 2018  il lance l’idée d’une conférence générale anglophone

Reunis  à Douala autour du cardinal Christian Tumi, haut dignitaire de l’église catholique, trois autres dignitaires religieux dont le Révérend Babila George Fochang de l’église presbytérienne du Cameroun, Imam Tukur Mohammed Adamu de la mosquée centrale de Bamenda (Nord-Ouest) et Imam Alhadji Mohammed Aboubakar de la mosquée centrale de Buéa (Sud-Ouest) se sont retrouvés pour poser les jalons d’une future conférence anglophone pouvant contribuer à la fin de la crise anglophone qui secoure ces deux régions depuis près de deux ans. 

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mais cette conférence est interdite par le gouvernement

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le 12 janvier 2019

Le Cardinal Christian Tumi et les autres leaders religieux,se sont retrouvés à Bamenda le samedi 12 janvier 2019.

mais en vain !

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L’église  est  attaquée à la fois

par le gouvernement et par  les séparatistes  

Deux prêtres ont été tués en l’espace d’une semaine

 dans les régions anglophones

en juillet 2018 

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La ville de Kumbo

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Le  samedi 16 février2019 , 145 personnes, sont enlevés dans le collège Saint-Augustin dans la ville de Kumbo par des personnes non identifiées

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En mars 2019 c’est la terreur dans le diocèse de Kumbo

Bâtiments incendiés, enlèvements d’élèves, disparitions, meurtres de civils…  (le révérend Tata Humphrey Mbuy, directeur de la communication de la province ecclésiastique de Bamenda )

C’est également le cas dans les diocèses de Mamfé, Kumba et Bamenda.

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Mgr Bibi

l’évêque de Bamenda ,Mgr Bibi ,nous en parlait longuement en octobre 2018  

il faut agir vite pour éviter une guerre civile

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Mgr Bushu

evêque de Buea

constate déjà en mai 2018

Les leaders n’ont pas cru qu’un dialogue serait possible ;IIs   ont appelé à la formation de groupes pour se défendre, dans chaque communauté. Et c’est ce qu’il s’est passé. Maintenant, en dehors de Buea, c’est un monde différent. C’est une zone de guerre.

pas de cessez-le- feu sans dialogue

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