Cameroun anglophone, crise humanitaire

Une situation sécuritaire et humanitaire désastreuse

Le bilan de ce conflit à ce jour est désastreux. D’après le dernier rapport de Crisis Group, après vingt mois d’affrontements, le conflit a tué au moins 1 850 personnes depuis septembre 2017 et affecte désormais les régions francophones.

**

L’économie

D’après un rapport de Crisis Group, le conflit a provoqué une crise humanitaire majeure, avec 530 000 déplacés internes (dont 86 000 en zone francophone) et 35 000 réfugiés au Nigeria voisin.

En deux ans, 170 villages ont été détruits et l’économie locale, qui représente environ un cinquième du produit intérieur brut du pays, est sinistrée.

Des grandes entreprises d’État, comme la Cameroon Development Corporation (CDC), qui emploient des dizaines de milliers de personnes dans la zone anglophone, sont en grande difficulté.

Cliquez ICI

**

Les villes mortes

les  séparatistes  ordonnent la fermeture des commerces tous les lundis sous peine d’y mettre le feu

d’où  la grogne des commerçants

Cliquez ICI

**

La fermeture d’internet

le gouvernement interdit l’accés à internet  

Cliquez ICI

**

La fermeture des écoles

En 2017, les séparatistes ont exigé la fermeture des écoles et incendient celles qui tentent de rester ouvertes.

Cliquez  ICI

En septembre 2018 une rentrée scolaire sous haute tension

Cliquez ICI

En novembre 2018 des élèves d’une école sont kidnappés  

Cliquez ICI

**

Les tortures

l’organisation de défense des droits de l’homme Human Rights Watch (HRW) a dénoncé dans un rapport “un recours régulier à la torture et à la détention au secret” des autorités camerounaises contre des séparatistes anglophones.

Cliquez ICI  

 

Des enlèvements de personnalités 

Un opposant 

:Cliquez ICI  

un ancien  ministre 

Cliquez ICI

**

que peut donc faire l’église face à un telle situation ?

Cliquez ICI

 

Laisser un commentaire