Orhan Pamuk : Istanbul Souvenirs d’une ville

Dans son livre sur Istanbul , Orhan Pamuk nous parle des écrivains nostalgiques qui ont  tant aimé cette ville au passé glorieux et en ont  décrit avec amour tous les vestiges

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Pamuk aussi est nostalgique et se souvient de son enfance

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Les paysages du Bosphore par Melling

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La contemplation des gravures  de Melling  est une consolation dans les moments où je m’efforce de me convaincre que le passé ,quoiqu’il en soit ,  a été  brillant ….mais la tristesse  née du sentiment que toute cette beauté  et que la plupart de ses batiments ont disparu  est  indissociable  de cette consolation (p 83)

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Histoire récente

Au début du siècle dernier ,la moitié de la population d’Istambul n’était pas musulmane  et la majorité des non musulmans étaient  des grecs ,dans la continuité des Byzantins  ..Pendant mon enfance et mon adolescence il existait un puissant mouvement nationaliste  turc (p 211)

en 1955  alors que le britanniques se retiraient de Chypre  des massacres eurent lieu  prés de la place Taksim ,dans le quartier de Beyoglu ,où se trouvaient les commerçants grecs ,chez qui nous allions avec  ma mère ( p 212)

La religion

Dans notre immeuble ,seuls les domestiques et les cuisiniers s’intéressaient à Dieu…on en parlait à la maison,d’u air mi-stupéfait ,mi-méprisant……C’était peut être parce qu’ils croyaient  tant  en Dieu qu’ils sont restés pauvres   p220

La peur que j’éprouvais  comme toute la bourgeoisie  turque laïc  n’était pas  la crainte de Dieu ,mais la peur de le colère  de ceux qui croient trop en lui (p219)

Je percevais  dans les journaux à travers les articles kémalistes, les caricatures de femmes en tchador noir et de réactionnaires ,barbe en collier et chapelet à la main  .. .que les aimables superstitions des pauvres seraient capables de  nuire à nous mêmes ,au pays et à la nation Turc entiére  (p 223)

 Les riches

Ces gens dont beaucoup devaient leur richesse moins à leur savoir,  leur créativité  et leurs efforts qu’à la chance ou à une combine  qu’il désiraient oublier   et qui  se fiaient davantage à leur argent qu’à leurs propres capacités  se sentaient soulagés et essayaient en même temps de retrouver le morale  en se réunissant régulièrment  dans  des  endroits qui leur étaient réservés (p 241)

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