JOB : 1é Cycle les fléches

 chapitre 4: Les  flèches 

 

Job

 

Ta foi en Dieu ne doit-elle pas être la source de ta confiance,

et l’intégrité de ta conduite, la raison de ton espérance ?

 

Un message m’est venu comme en secret,

mon oreille en a perçu le murmure,

lorsqu’en rêve, la nuit, les pensées sont confuses

et que l’engourdissement tombe sur les humains.

 

…Un souffle est passé sur mon visage, qui m’a donné la chair de poule.

Quelqu’un se tenait là,…une forme était devant mes yeux.

Un silence d’abord, puis j’entendis une voix qui disait :

 

 « Un humain serait-il plus juste que Dieu,

un mortel, plus pur que son créateur ? »

 

Chapitre 5

 L’injustice, en effet, ne sort pas naturellement de la terre,

la misère ne germe pas du sol.

C’est l’être humain qui est né pour vivre la misère,

 

Dieu , LUI  qui fait de grandes choses, impossibles à sonder,

des merveilles qu’on n’arrive pas à compter.

Lui qui répand la pluie sur la face de la terre,

Il brise les projets des gens rusés ;

C’est lui qui prend au piège les sages à leur propre ruse ;

le plan des gens tordus se trouve dépassé.

 

Il y a un espoir pour le faible,

et l’injustice n’a plus rien à dire.

Oui, heureux celui que Dieu corrige !

 

  C’est LUI  qui fait souffrir, puis il répare ;

  C’est lui qui frappe,  puis il guérit.

il te sauvera de l’angoisse,

Dans la famine, il te sauvera de la mort ;

 

Chapitre 6 : les flèches de Dieu

(perso : Dieu nous a créé avec de l’argile 

et sur terre il continue à nous transformer en  nous éprouvant)

 Les flèches du Dieu souverain sont en moi,  ..j’en absorbe le venin ;

les terribles armées de Dieu s’alignent contre moi.

 Ai-je assez de force pour attendre ? À quoi bon continuer à vivre ?

Ai-je moi, la force des pierres, ou un corps de bronze ?

 

Chapitre 7  Pourquoi le Mal

 Le temps de l’humain sur la terre n’est-il pas une corvée ?

Sa vie n’est-elle pas comme celle d’un ouvrier ?

 

Dès que je suis couché, je me dis : « Quand me lèverai-je ? »

La soirée n’en finit pas.

Je suis envahi de cauchemars jusqu’au matin.

Ma vie passe plus vite que la navette d’un tisserand ;

 

si je me dis : « Mon lit me consolera,

dormir soulagera ma plainte »,

tu me terrifies par des rêves,  par des visions tu m’épouvantes.

Je n’en peux plus : je ne vivrai pas toujours.

 

Puisque mes jours sont un souffle, ne t’occupe pas de moi !

Qu’est-ce que l’humain, pour que tu lui donnes tant d’importance,

et que tu fixes ton attention sur lui ?

 

 Chapitre 8 :  La justice

 Dieu fausserait-il la justice ?

 

Chapitre  9 : Les remarques  justifiées de Job

  Qui donc est Dieu . ?

qui donc est celui qui tue des innocents 

qui nous donne des juges malfaisants  

 

Dieu supprime aussi bien l’innocent que le coupable.

Quand un désastre soudain sème la mort,

il se moque de la détresse des innocents.

 

Dans un pays livré au pouvoir des méchants,

il oblige les juges à fermer les yeux.

 

De toute façon, je serai déclaré coupable ;

alors pourquoi me fatiguer en vain ?

Car Dieu n’est pas un être humain comme moi,

pour que je lui réponde, pour que nous allions ensemble au tribunal.

 

Chapitre 10    Ma vie me dégoûte !

 Je dirai à Dieu

Vois-tu les choses avec les yeux d’un être de chair ?

Ton point de vue ne serait-il que celui d’un humain ?

pour que tu cherches à connaître ma faute,

et pour que tu t’efforces de découvrir mon péché ?

 

C’est Toi qui m’as façonné comme de l’argile, il faut t’en souvenir,

tu me ferais retourner à la poussière !

 

Dans le ventre de ma mère, tu m’as formé,

comme on verse le lait pour le faire durcir comme du fromage.

Tu m’as revêtu de peau et de chair,

 

tu cachais une arrière-pensée.

u voulais me prendre sur le fait dès que je commettrais une faute,

ne pas me tenir pour innocent de mon tort.

 

Chapitre 11 : La Vérité  

 Prétends-tu découvrir les profondeurs de Dieu,

saisir jusqu’à la perfection du Dieu souverain ?

Elle est plus haute que le ciel, …plus profonde que le séjour des morts,

plus vaste que la terre,…plus large que l’océan.

 

Oui, il connaît, lui, les gens faux,…il voit où est le crime.

Si tu étends tes mains vers lui en prière,

Si tu élimines le mal dont tu es responsable

alors, désormais sans tache, tu relèveras la tête

et, purifié comme du métal fondu, tu n’auras plus de crainte.

 

Oui, tu oublieras la peine,

ton existence deviendra plus radieuse que la lumière du midi,

 

Tu reprendras confiance car, effectivement, il y a de l’espoir ;

après avoir connu la honte, tu te coucheras tranquille.

 

Chapitre 12 :  Dieu est Vérité 

C’est  Dieu lui qui tient en sa main le souffle de tout vivant

et l’esprit qui anime tout corps humain.

 

Chez Dieu se trouvent la sagesse et le pouvoir,

à lui le conseil et l’intelligence.   Avec lui la force et le discernement,

 

il fait perdre la raison aux dirigeants.

Il fait marcher pieds nus les prêtres,

il renverse les pouvoirs établis.

Il ôte la parole aux bons orateurs,

et il enlève le bon sens aux vieillards.

Il répand le mépris sur les nobles,

l affaiblit la puissance des tyrans.

 Il fait grandir des peuples, puis il cause leur ruine,

 

Chapitre 13 : fabricants de  mensonge  

 Job dit à Cophar :

Vous êtes des fabricants de mensonges,

Vos arguments sont de la poudre aux yeux,

vos défenses sont comme des murs d’argile.

 

Chapitre 14 : Qui sommes nous ?

La vie que l’être humain a reçu de la femme est fragile,

brève et pleine d’inquiétude.

 

Comme une fleur, l’homme  s’épanouit, puis se fane,

il s’enfuit comme l’ombre que l’on ne peut pas arrêter.

 

pour l’arbre il y a de l’espoir,

si on le coupe il peut se renouveler, ses rejetons ne manquent pas.

Même si sa racine vieillit en terre, si sa souche meurt dans le sol,

dès qu’il sent l’eau il fleurit, et il produit des branches comme une jeune plante.

 

Mais quand une personne meurt, elle n’a plus de force :

un humain expire et il n’est plus.

Ses fils sont-ils honorés ? il ne le sait pas ;

 

sont-ils humiliés ? il ne s’en rend  pas compte

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