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Le pape François : Comment utiliser les réseaux sociaux

24 juin, 2019

Les réseaux sociaux

communiquer

partager

se parler

s’écouter

c’est un rêve !

 

C’est vital 

pour l’épanouissement de tous les hommes

pour plus d’amour

 

Malheureusement ces réseaux qui devraient nous relier

trop souvent nous séparent

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Le pape François

le dimanche 2 juin 2019 a  eu lieu la 53ème Journée mondiale de la communication,

A cette occasion le pape François nous a dit  

 Si l’Internet représente une possibilité extraordinaire d’accès au savoir,il est également vrai qu’il s’est avéré l’un des lieux les plus exposés à la désinformation et à la distorsion consciente et ciblée des faits et des relations interpersonnelles,

 Il est évident pour tous que, dans le contexte actuel, la communauté des réseaux sociaux n’est pas automatiquement synonyme de communauté.

Dans le meilleur des cas, les communautés réussissent à montrer un certaine  solidarité, mais elles ne restent souvent que des agrégats d’individus qui se reconnaissent autour d’intérêts ou d’arguments caractérisés par des liens faibles.

  Trop souvent dans les réseaux sociaux , on se définit à partir de ce qui divise plutôt que de ce qui unit,

…Ce qui devrait être une fenêtre sur le monde devient ainsi une vitrine dans laquelle exhiber le propre narcissisme.

 Le réseau est une occasion pour promouvoir la rencontre avec les autres, mais il peut également renforcer notre auto-isolement, telle une toile d’araignée susceptible de piéger.

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Un corps

Nous avons un corps « en chair  et en os »

nous sommes des vivants

Nous ne sommes pas du virtuel

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C’est en se voyant ,en se regardant avec nos yeux 

en parlant avec notre bouche

en se touchant  avec nos mains

que l’on communie vraiment

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C’est en s’incarnant ,en prenant chair 

que Jésus est venu vers nous

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Un complément

Le Web social est complémentaire de la rencontre en chair et en os, qui vit à travers le corps, le cœur, les yeux, le regard, le souffle de l’autre.

 Si le réseau est utilisé comme une extension ou comme une attente d’une telle rencontre, alors il ne se trahit pas et demeure une ressource pour la communion.

 Si une famille utilise le réseau pour être plus connectée, pour ensuite se réunir à table et se regarder dans les yeux, alors c’est une ressource.

 Si une communauté ecclésiale coordonne sa propre activité à travers le réseau, pour ensuite célébrer l’Eucharistie  ensemble, alors c’est une ressource.

 Si le réseau est une occasion pour se rapprocher des histoires et des expériences de beauté ou de souffrance physiquement loin de moi, pour prier ensemble et ensemble chercher le bien dans la redécouverte de ce qui nous unit, alors c’est une ressource.

Ainsi, nous pouvons passer du diagnostic à la thérapie: en ouvrant le chemin au dialogue, à la rencontre, au sourire, à la caresse…

Ceci est le réseau que nous voulons.

 Un réseau qui   n’est pas fait pour piéger, mais pour libérer, pour prendre soin de la communion entre des personnes libres.

L’Église elle-même est un réseau tissé par la communion eucharistique, où l’union est fondée sur la vérité, sur l’“Amen”, avec lequel chacun adhère au Corps du Christ en accueillant les autres.

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La lettre de Benoît XVI, pape émérite, sur les abus sexuels

25 avril, 2019

Le 11 avril 2019 le pape émérite est sorti de sa reserve et a publié une lettre dans un journal allemand dont voici des extraits  

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Un retour sur le passé

Entre 1960 et 1980 ,les films sexuels et pornographiques sont devenus courants, au point d’être projetés dans les cinémas des gares ….

L’effondrement considérable des vocations sacerdotales au cours de ces années-là et le nombre très élevé de prêtres réduits à l’état laïc étaient une conséquence de cette situation.

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Le 5 janvier 1989, la « Déclaration de Cologne », signée par quinze professeurs de théologie catholiques, a été publiée. Cette déclaration s’est concentrée sur plusieurs points critiques de la relation entre le magistère épiscopal et le travail théologique.

Le pape Jean Paul II, qui connaissait très bien la situation de la théologie morale et la suivait de près, a commandé une encyclique pour remettre les choses dans l’ordre. Ce travail a été publié sous le titre  Veritatis splendor, le 6 août 1993, et a provoqué de vives réactions de la part de théologiens moraux. 

Tout cela montre à quel point l’autorité de l’Église dans le domaine moral est fondamentalement remise en cause. 

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Les Ecritures


l
a particularité de l’enseignement moral des Saintes Écritures repose en définitive dans son attachement à l’image de Dieu, dans la foi en l’unique Dieu qui s’est manifesté en Jésus-Christ et qui a vécu en tant qu’homme.

 Le Décalogue est une application à la vie humaine de la foi biblique en Dieu.

 L’image de Dieu et la morale vont de pair, et entraînent ainsi un changement particulier de l’attitude chrétienne envers le monde et la vie humaine. Le christianisme a été décrit dès l’origine par le mot grec hodós (« la route », souvent utilisé dans le Nouveau Testament pour indiquer un chemin de progrès).

II

Les séminaires   

Dans divers séminaires, des clubs homosexuels ont été mis en place, qui ont agi plus ou moins ouvertement et qui ont considérablement modifié le climat dans les séminaires.

  Dans un séminaire situé dans le sud de l’Allemagne,..les séminaristes partageaient les repas communs avec des partenaires pastoraux mariés, eux-mêmes parfois accompagnés de leurs épouses et de leurs enfants, et dans certains cas, de leurs petites amies.

 Le climat dans le séminaire n’aidait pas à préparer les vocations sacerdotales. Le Saint-Siège était au courant de ces problèmes sans en être informé dans le détail. Dans un premier temps, une visite apostolique a été organisée dans les séminaires aux États-Unis.

 En effet, dans de nombreuses parties de l’Église, l’attitude conciliaire était comprise comme une attitude critique ou négative à l’égard de la tradition jusqu’alors en vigueur, qui devait maintenant être remplacée par une nouvelle relation radicalement ouverte avec le monde

. Un évêque, qui avait précédemment été recteur d’un séminaire, avait montré des films pornographiques aux séminaristes avec l’objectif présumé de les rendre résistants à des comportements contraires à la foi.

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La pédophilie

Si je me souviens bien, le problème de la pédophilie n’est devenu un sujet d’actualité que dans la seconde moitié des années 80. Aux États-Unis, la pédophilie était déjà un problème public. Alors, les évêques ont demandé de l’aide à Rome, car le droit canonique, tel qu’il est écrit dans le Code de 1983, ne semblait pas suffisant pour prendre les mesures nécessaires.

 

.Défense de l’accusé et défense de la foi .

Un droit canonique équilibré, qui correspond au message de Jésus dans son intégralité, ne doit donc pas seulement fournir une garantie à l’accusé, dont le respect est un bien juridique.

Il doit également protéger la Foi, qui est également un atout juridique important….Un droit canon construit correctement doit donc comporter une double garantie : la protection juridique de l’accusé, et la protection juridique du bien en cause

 Dans la conscience juridique commune, la foi ne semble plus avoir le rang d’un bien à protéger. C’est une situation préoccupante à laquelle les pasteurs de l’Église doivent réfléchir et réfléchir sérieusement.

j’ai convenu avec le pape Jean Paul II qu’il était approprié d’attribuer la compétence pour ces infractions à la Congrégation pour la doctrine de la foi, sous le titre Delicta maiora contra fidem.

 Il est important de garder à l’esprit qu’une telle inconduite de la part des clercs corrompt la foi….Ce n’est que lorsque la foi ne détermine plus les actes de l’homme que de tels crimes sont possibles. 

 Cependant, la sévérité de la peine suppose également une preuve claire du crime commis :

En d’autres termes, afin d’imposer légalement la peine maximale, un véritable processus pénal est nécessaire. Mais les diocèses et le Saint-Siège ont été submergés par une telle exigence. et puisque tout cela dépassait les capacités de la Congrégation pour la doctrine de la Foi et que des retards devaient être évités en raison de la nature du problème, le pape François a entrepris d’autres réformes. 

III

 Le refus de Dieu

La puissance du mal naît de notre refus d’aimer Dieu. Celui qui met sa foi dans l’amour de Dieu est racheté. Apprendre à aimer Dieu est donc la voie de la rédemption pour l’humanité.

 Un monde sans Dieu ne peut être qu’un monde dépourvu de sens... Il n’y a alors pas de notion de bien ou de mal. Celui qui est plus fort que l’autre s’impose.La vérité ne compte pas, elle n’existe d’ailleurs pas.

 Une société sans Dieu — une société qui ne Le connaît pas et qui Le considère comme inexistant — est une société qui perd son équilibre…Notre époque a vu l’émergence de la formule coup de poing annonçant la mort de Dieu.

 La mort de Dieu dans une société signifie aussi la mort de la liberté, parce que ce qui meurt, c’est le sens, qui donne son orientation à la société.Et parce que la boussole qui nous oriente dans la bonne direction en nous apprenant à distinguer le bien du mal disparaît.

  Sur des points précis, il apparaît alors soudainement comme une évidence que certaines choses sont mauvaises et détruisent l’humain. C’est notamment le cas de la pédophilie.

Comment la pédophilie a-t-elle pu atteindre de telles proportions ? En fin de compte, la raison principale réside dans l’absence de Dieu. Nous aussi, chrétiens et prêtres, préférons ne pas parler de Dieu, car ce discours apparaît comme inconfortable.

 L’une des premières tâches qui doivent découler des bouleversements moraux que connaît notre époque, consiste à ce que nous nous remettions à vivre de Dieu et ancrés en Lui.

 Le mystère de l’Église.

. La crise provoquée par les nombreux cas d’abus perpétrés par des prêtres force à regarder l’Église comme une entité qui a mal tourné, qu’il nous revient désormais de reprendre en main et de repenser. Mais une Église faite par nous ne peut être synonyme d’espoir.

Jésus lui-même a comparé l’Église à un filet de pêche contenant des poissons bons et mauvais, qui à la fin sont séparés par Dieu. Il y aussi la parabole où l’Église est un champ sur lequel pousse le bon grain que Dieu a lui-même semé, mais également l’ivraie qu’ »un ennemi » a semée en cachette. Effectivement, l’ivraie est particulièrement visible dans le champ de Dieu, l’Église, et les mauvais poissons dans le filet montrent aussi leur force. Mais le champ reste le champ de Dieu, et le filet, le filet de Dieu. Le fait d’insister sur ces deux réalités ne constitue pas une fausse forme d’apologétique, mais un service nécessaire à la Vérité.

 Aujourd’hui, l’accusation contre Dieu consiste principalement à dénigrer purement et simplement son Église dans le but de nous en éloigner. Non, l’Église n’est pas uniquement constituée, même actuellement, de mauvais poissons et d’ivraie. Aujourd’hui, l’Église de Dieu existe également, et c’est justement aujourd’hui qu’elle est l’instrument par lequel Dieu nous sauve.

Il est très important d’opposer aux mensonges et aux semi-vérités du diable l’entière vérité. Oui, il y a des péchés dans l’Église, et du mal. Mais même aujourd’hui, il y a la sainte Église, qui est indestructible. Aujourd’hui il y a de nombreuses personnes qui croient humblement, qui souffrent et qui aiment, à travers lesquelles se manifeste le vrai Dieu, le Dieu d’amour. Aujourd’hui aussi Dieu a ses témoins (« martyrs ») dans le monde. Il nous faut juste être attentifs pour les voir et les entendre.

Le mot « martyr » est tiré du droit procédural. Dans le procès contre le diable, Jésus est le premier et le véritable témoin pour Dieu, le premier martyr, à qui tant d’autres ont depuis emboîté le pas. L’Église d’aujourd’hui est plus que jamais une Église des martyrs, et ainsi un témoin du Dieu vivant. Si nous regardons et écoutons autour de nous avec un cœur attentif, nous trouverons des témoins partout aujourd’hui, particulièrement parmi les gens ordinaires, mais aussi dans les hauts rangs de l’Église, prêts à prendre position pour Dieu par leur vie et leurs souffrances.

 

Le pape François : Qu’ils soient UN !

11 avril, 2019

 

Qu’ ils soient Un !

c’est  la prière du Christ le jeudi saint

c’est aussi le souhait du pape François  

réunir tous les hommes 

quelques soient leurs religions 

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d’où ses nombreuses rencontres avec les orthodoxes,  les protestants ,ou anglicans puis les musulmans  

 

Se réconcilier avec les orthodoxes

une  si belle liturgie

 

Se  réconcilier  avec les protestants

on est si proche !

ce sont eux qui nous apprennent à lire les Ecritures Saintes 

avec  eux le pape ,prie  en Estonie  et en Lettonie

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mais aussi  Se réconcilier avec les musulmans 

C’est possible !

avec l’iman d’Al Hazar le pape a signé une déclaration commune à Abou- Dhabi

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Je souhaite vivement que les bouddhistes et les catholiques intensifient leurs relations, progressent dans la connaissance réciproque et dans l’estime de leurs traditions spirituelles respectives, et qu’ils soient dans le monde témoins des valeurs de la justice, de la paix et de la protection de la dignité humaine.

il a rencontré les boudhhiste le 26 mai 2018 à Rome

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mais quelle tristesse !

au sein même de son église

à cause des scandales

que de divisions !

parce qu’il réforme la curie

parce qu’il parle de miséricorde

parce qu’il pleure avec les migrants

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Des mauvais prêtres

des oints du Seigneur  ont trahi comme David 

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Seigneur aide nous à nous Unir

Que nous soyons Un !

On peut au moins  prier ensemble

Il y a un seul Dieu 

 

 

Le pape François :Qu’est ce que l’unité ?

10 avril, 2019

Discours du pape le 10 novembre 2016 à Rome lors  de l’assemblée plénière du conseil pontifical pour la promotion  de l’unité des chrétiens

L’unité est un don

Tout d’abord, l’unité n’est pas le fruit de nos efforts humains ou le produit construit par des diplomaties ecclésiastiques, mais elle est un don qui vient d’en-haut. Nous, les hommes, ne sommes pas en mesure de faire l’unité tout seuls, et nous ne pouvons pas non plus en décider les formes et les temps.

 Quel est alors notre rôle? Que devons-nous faire pour promouvoir l’unité des chrétiens?

 j’aime répéter que l’unité se fait en marchant, pour rappeler que quand nous marchons ensemble, c’est-à-dire quand nous nous rencontrons comme des frères,

Quand  nous prions ensemble,

 nous collaborons ensemble dans l’annonce de l’Évangile et dans le service aux derniers, nous sommes déjà unis.

 Toutes les divergences théologiques et ecclésiologiques qui divisent encore les chrétiens ne seront dépassées que le long de ce chemin, sans que nous sachions aujourd’hui comment et quand, mais cela aura lieu selon ce que l’Esprit Saint voudra suggérer pour le bien de l’Église.

 

L’unité n’est pas l’uniformité.

Les différentes traditions théologiques, liturgiques, spirituelles et canoniques, qui se sont développées dans le monde chrétien, quand elles sont authentiquement enracinées dans la tradition apostolique, sont une richesse et non une menace pour l’unité de l’Église. Chercher à supprimer ces diversités signifie aller contre l’Esprit Saint, qui agit en enrichissant la communauté des croyants par une variété de dons.

  Au cours de l’histoire, il y a eu des tentatives de ce genre, avec des conséquences qui font parfois souffrir encore aujourd’hui. Si, en revanche, nous nous laissons guider par l’Esprit, la richesse, la variété, la diversité ne deviennent jamais un conflit, parce qu’Il nous pousse à vivre la variété dans la communion de l’Église.

 

L’unité n’est pas une assimilation.

 L’unité des chrétiens ne comporte pas un œcuménisme « en marche arrière », en raison duquel certains devraient renier leur propre histoire de foi ; et elle ne tolère pas non plus le prosélytisme, qui est d’ailleurs un poison pour le chemin œcuménique.

  Avant de voir ce qui nous sépare, il faut percevoir également de manières existentielle la richesse de ce qui nous rassemble, comme l’Ecriture Sainte

et les grandes professions de foi des premiers Conciles œcuméniques. En agissant ainsi, nous chrétiens pouvons nous reconnaître comme des frères et sœurs qui croient dans l’unique Seigneur et Sauveur Jésus Christ, engagés ensemble à rechercher la manière d’obéir aujourd’hui à la Parole de Dieu qui veut que nous soyons unis.

  L’œcuménisme est véritable quand on est capable de déplacer l’attention de soi-même, de ses propres argumentations et formulations, vers la Parole de Dieu qui exige d’être écoutée et témoignée dans le monde.

 C’est pourquoi les diverses communautés chrétiennes sont appelées à ne pas « se faire de la concurrence », mais à collaborer

Le pape François et l’église assyrienne de l’Orient

9 avril, 2019

Lors de la visite du patriarche de l’église assyrienne à Rome  le 17 novembre 2016 le pape déclara

 Nous sommes consternés par ce qui continue à arriver au Moyen-Orient, en particulier en Irak et en Syrie. Là-bas se déverse sur des centaines de milliers d’enfants innocents, de femmes et d’hommes la violence terrible de conflits sanglants, qu’aucune motivation ne peut justifier ou permettre. Là-bas nos frères et sœurs chrétiens, ainsi que diverses minorités religieuses et ethniques sont malheureusement habitués à endurer quotidiennement de grandes épreuves.

 Parmi tant de douleur, dont j’implore la fin, nous voyons chaque jour des chrétiens qui parcourent le chemin de la croix en suivant avec douceur les traces de Jésus, s’unissant à Lui, qui par sa croix nous a réconcilié, « en sa personne et a tué la haine » (Ep 2, 16).

 Ces frères et sœurs sont des modèles qui nous exhortent en toute circonstance à rester avec le Seigneur, à embrasser sa croix, à avoir confiance dans son amour.

Ils nous indiquent qu’au centre de notre foi se trouve toujours la présence de Jésus, qui nous invite, même dans l’adversité, à ne pas nous lasser de vivre son message d’amour, de réconciliation et de pardon.

 C’est ce que nous apprenons des martyrs et de ceux qui aujourd’hui encore, même au prix de leur vie, restent fidèles au Seigneur et vainquent avec Lui le mal par le bien (cf. Rm 12, 21). Nous sommes reconnaissants à ces frères, qui nous poussent à suivre le chemin de Jésus pour vaincre la haine. Comme le sang du Christ, répandu par amour, a réconcilié et uni, en faisant germer l’Église, ainsi le sang des martyrs est la semence de l’unité des chrétiens.

 Nous confessons  la même foi dans le mystère de l’Incarnation.

nous avançons vers la pleine communion, un chemin que je désire poursuivre ardemment.

 nous avons l’opportunité d’avancer à pas rapides, en grandissant dans la connaissance réciproque et en témoignant ensemble de l’Évangile.

 .C’est de là que prit origine cette diffusion de l’Évangile qui, à l’aube de la foi, atteint Rome

Les grands évangélisateurs de l’époque, les saints et les martyrs de tous temps, tous les concitoyens de la Jérusalem céleste, nous exhortent et nous accompagnent à présent à ouvrir, ensemble, des sentiers féconds de communion et de témoignage.

 

Le pape François commémore le 500é anniversaire de la Réforme

8 avril, 2019

le 31 octobre 2016, en Suède  le pape  commémore  l’anniversaire de la réforme entreprise par Luther en 1517 

 « Catholiques et Luthériens, nous avons commencé à marcher ensemble sur un chemin de réconciliation. À présent, dans le contexte de la commémoration commune de la Réforme de 1517, nous avons une opportunité nouvelle pour prendre un chemin commun, qui durant les cinq dernières années a progressivement pris forme dans le dialogue œcuménique entre la Fédération Luthérienne Mondiale et l’Église catholique.

 Nous devons regarder avec amour et honnêteté notre passé et reconnaître notre faute et demander pardon, Dieu seul est juge.

 Notre division a été historiquement perpétuée plus par des hommes de pouvoir de ce monde que par la volonté du peuple fidèle, qui toujours et en tout lieu a besoin d’être guidé avec assurance et tendresse par son Bon Pasteur.

 Il y avait une volonté sincère des deux côtés de professer et de défendre la vraie foi

 Avec gratitude, nous reconnaissons que la Réforme a contribué à mettre davantage au centre la Sainte Écriture dans la vie de l’Église. À travers l’écoute commune de la parole de Dieu dans les Écritures, le dialogue entre l’Église catholique et la Fédération Luthérienne Mondiale, dont nous célébrons le 50ème anniversaire, a fait des progrès importants. Demandons au Seigneur que sa Parole nous maintienne unis, car elle est source d’aliment et de vie ; sans son inspiration nous ne pouvons rien faire.

 Lexpérience spirituelle de Martin Luther nous interpelle et nous rappelle que  nous ne pouvons rien faire sans Dieu : ‘‘Comment puis-je avoir un Dieu miséricordieux ?’’ C’est la question qui hantait constamment Luther. En effet, la question de la relation juste avec Dieu est la question décisive de la vie. Comme on le sait, Luther a trouvé ce Dieu miséricordieux dans la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ incarné, mort et ressuscité. Par le concept ‘‘uniquement par la grâce divine’’, on nous rappelle que c’est toujours Dieu qui prend l’initiative et qu’il précède toute réponse humaine, en même temps qu’il cherche à susciter cette réponse. La doctrine de la justification, par conséquent, exprime l’essence de l’existence humaine face à Dieu.

 au cours de cette commémoration , catholiques et luthériens ont signé une déclaration commune 

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Déclaration commune des catholiques et des luthériens

8 avril, 2019

A l’occasion de la commémoration commune catholique-luthérienne de la Réforme, le 1 octobre 2016

  Par la présente Déclaration commune, nous exprimons notre profonde gratitude à Dieu pour ce temps de prière partagée dans la Cathédrale de Lund, alors que nous ouvrons l’année commémorative du cinquième centenaire de la Réforme. 

Alors que nous sommes profondément reconnaissants pour les dons spirituels et théologiques reçus à travers la Réforme,

…la justification par la foi …La lecture de la Bible 

nous confessons aussi devant le Christ que luthériens et catholiques ont blessé l’unité visible de l’Église et nous le déplorons

 Des différences théologiques ont été accompagnées de préjugés et de conflits,et la religion a été instrumentalisée à des fins politiques.

 Notre foi commune en Jésus Christ et notre baptême exigent de nous une conversion quotidienne par laquelle nous rejetons les désaccords et les conflits historiques qui empêchent le ministère de la réconciliation.

 La grâce

. Nous reconnaissons que nous sommes libérés par la grâce pour cheminer vers la communion à laquelle Dieu continue de nous appeler toutes et tous……. nous nous engageons à témoigner ensemble de la grâce miséricordieuse de Dieu, rendue visible dans le Christ crucifié et ressuscité.

 désir de  communion 

Beaucoup de membres de nos communautés aspirent à recevoir l’Eucharistie à une même table, comme expression concrète de la pleine unité. … Nous reconnaissons notre responsabilité pastorale commune pour répondre à la soif et à la faim spirituelles de nos fidèles d’être un dans le Christ.

 Nous désirons ardemment que cette blessure dans le Corps du Christ soit guérie. C’est l’objectif de nos efforts œcuméniques, que nous voulons faire progresser, y compris en renouvelant notre engagement pour le dialogue théologique.

 l’évangile  

Nous prions Dieu afin que les catholiques et les luthériens soient capables de témoigner ensemble de l’Évangile de Jésus-Christ, invitant l’humanité à écouter et à recevoir la bonne nouvelle de l’action rédemptrice de Dieu.

 la dignité de l’homme

Nous demandons à Dieu inspiration, encouragement et force, de sorte que nous puissions rester ensemble pour servir, en défendant la dignité et les droits humains, surtout ceux des pauvres, en travaillant pour la justice, et en rejetant toutes les formes de violence.

 les migrants  

Dieu nous demande d’être proches de celles et ceux qui aspirent à la dignité, à la justice, à la paix et à la réconciliation. Aujourd’hui, de manière particulière, nous élevons nos voix pour la fin de la violence et de l’extrémisme qui touchent de si nombreux pays et communautés, et d’innombrables sœurs et frères dans le Christ.

  Nous exhortons les luthériens et les catholiques à travailler ensemble pour accueillir les étrangers, pour aider celles et ceux qui sont forcés de fuir à cause de la guerre et de la persécution, et pour défendre les droits des réfugiés et de celles et ceux qui cherchent asile.

 L’écologie

Plus que jamais, nous réalisons que notre service commun dans le monde doit s’étendre à la création de Dieu qui souffre de l’exploitation et des conséquences d’une avidité insatiable. Nous reconnaissons le droit des générations futures à jouir, dans toutes ses potentialités et dans toute sa beauté, de l’univers créé par Dieu. Nous prions pour un changement des cœurs et des esprits qui conduise à prendre soin de la création, avec amour et responsabilité.

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Le pape François et les uniates

6 avril, 2019

Après la séparation entre catholiques et orthodoxes, au début du Ier millénaire, différentes tentatives d’union ont eu lieu, pourvu qu’ils puissent  garder leur manière de célébrer leur liturgie ..Ces chrétiens furent  qualifiés péjorativement d’« uniates » par les orthodoxes, qui leur reprochent d’être des « loups déguisés en agneaux »,

 Ces Églises catholiques orientales ont été percuté sous le régime  communiste, et ont été   souvent réintégrées de force dans leurs Églises orthodoxes d’origine.

 Apres la chute du Mur, elles sont demeurées des pierres d’achoppement entre catholiques et orthodoxes, ceux-ci leur reprochant leur prosélytisme en terre orthodoxe  ( La croix)

 En particulier  les gréco-catholiques rêvent de disposer d’un patriarcat à Kiev, mais Mgr Sviatoslav Shevchuk, leur primat depuis 2011, devra se contenter de son titre d’archevêque majeur de Kiev et de Galicie. Le Saint-Siège lui refuse le titre de patriarche, pour ne pas mettre en danger ses relations œcuméniques avec le patriarcat de Moscou.

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Rencontre du 30 mai 2018

Le pape a réitéré son refus de l’uniatisme, en recevant le  30 mai 2018 au Vatican une délégation orthodoxe russe emmenée par le métropolite Hilarion de Volokolamsk, numéro deux du patriarcat de Moscou et chef du département des relations ecclésiastiques extérieures.

il declare 

 l’Eglise catholique ne permettra jamais que naisse une attitude de division chez les siens. Nous ne nous permettrons jamais de faire cela, je ne le veux pas. A Moscou — en Russie — il y a un seul patriarcat: le vôtre. Nous n’en aurons pas un autre. Et quand un fidèle catholique, laïc, prêtre ou évêque, brandit la bannière de l’uniatisme qui ne fonctionne plus, qui est terminée, pour moi c’est aussi une souffrance.

 Il faut respecter les Eglises qui sont unies à Rome, mais l’uniatisme comme chemin d’unité aujourd’hui ne fonctionne pas.

 En revanche, j’éprouve du réconfort en voyant cela: la main tendue, l’étreinte fraternelle, penser ensemble, et marcher. L’œcuménisme se fait en marchant. Marchons. Certains pensent — mais cela n’est pas juste — qu’il doit y avoir auparavant un accord doctrinal, sur tous les points de division, et puis la marche. Cela ne fonctionne pas pour l’œcuménisme, parce qu’on ne sait pas quand arrivera l’accord.

 les Eglises catholiques, ne doivent pas s’immiscer dans les questions internes de l’Eglise orthodoxe russe, ni dans les sujets politiques. Cela est mon attitude, et l’attitude du Saint-Siège aujourd’hui.

Et ceux qui s’immiscent n’obéissent pas au Saint-Siège. Voilà pour la politique.

 Je voudrais vous dire une chose: quand nous nous sommes rencontrés avec le patriarche, après, il m’a envoyé une relique de saint Séraphin. Je garde cette relique sur ma table de nuit et la nuit, avant d’aller au lit, et le matin, quand je me lève, je la vénère et je prie pour notre unité.

 

Le pape François et l’ Œcuménisme

4 avril, 2019

Récemment, plusieurs rencontres avec des chrétiens de différentes traditions ont été d’une grande importance et d’un grand réconfort pour le pape François  

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Le 7 juillet 2018  à Bari

Rencontre  avec les chefs des église orthodoxes à Bari ,, au sud de l’Italie

Bari est la ville où se trouvent les reliques de Saint Nicolas . Ce qui  de Bari et de sa basilique  l’un des centres importants de l’Église orthodoxe en Occident

  « cette visite en communion avec ceux qui souffrent dans le bien-aimé et tourmenté Moyen-Orient, nous a rappelé que nous ne pouvons pas rester indifférents devant les souffrances, malheureusement encore actuelles, de tant de nos frères et sœurs. »

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Le 21 Juin 2018 à Genève

pour le 70 é anniversaire du  Concile œcuménique des Eglises,

ce fut  l’occasion de rendre grâce à Dieu pour les fruits abondants du mouvement œcuménique et de renouveler notre engagement irréversible dans la promotion d’une unité toujours plus grande entre les croyants.

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le 3 juin 2018 à Rome au circo Massimo

le veille de la pentecôte

pour célébrer avec des frères pentecôtistes  le 50 é anniversaire du renouveau charismatique catholique  dans un des lieux où les chrétiens des premiers siècles ont le plus souffert pour le Christ,

cela a permis aux catholiques et aux pentecôtistes d’exprimer les dons et les charismes donnés par le même Esprit, dans une symphonie de louange au Seigneur Jésus, en renouvelant l’engagement à réaliser le mandat missionnaire jusqu’aux extrémités de la terre

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le 26  février 2017 chez les anglicans

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Le pape François et le renouveau

2 avril, 2019

Discours pour le conseil  pontifical  le 28 septembre 2018

 Je voudrais vous offrir une expérience personnelle et faire un mea culpa. Quand j’étais supérieur [provincial], j’avais interdit aux jésuites d’entrer en relation avec ces personnes — avec le Renouveau catholique — et j’avais dit que, plus qu’une réunion de prière, cela semblait une «école de samba»! Ensuite j’ai demandé pardon

et, en tant qu’évêque, j’avais une belle relation avec eux, avec la Messe dans la cathédrale… Mais un chemin est nécessaire pour comprendre.

  Parmi les différentes activités que l’on peut partager, se trouvent la prière, l’écoute de la Parole de Dieu, le service rendu aux plus démunis, l’annonce de l’Evangile, la défense de la dignité de la personne et de la vie humaine.

 Dans une fréquentation fraternelle réciproque, nous, catholiques, nous pourrons apprendre à apprécier l’expérience de tant de communautés qui, souvent de manières différentes de celles auxquelles nous sommes habitués, vivent leur foi, louent Dieu et témoignent de l’Evangile de la charité.

  En même temps, celles-ci seront aidées à dépasser les préjugés sur l’Eglise catholique et à reconnaître que, dans le trésor inestimable de la tradition, reçue des apôtres et gardée tout au long de l’histoire, l’Esprit Saint n’est pas du tout éteint ou étouffé, mais continue à œuvrer efficacement.

 L’Esprit Saint

l’Eglise grandit d’autant plus dans la fidélité à l’Esprit Saint qu’elle apprend à ne pas l’apprivoiser, mais à accueillir sans peur et en même temps avec un discernement sérieux la fraîcheur de sa nouveauté.

L’Esprit Saint est toujours nouveauté.

Toujours. Et nous devons nous y habituer.

 Il est une nouveauté qui nous fait comprendre les choses plus profondément, avec davantage de lumière, et il nous fait changer beaucoup d’habitudes, y compris des habitudes disciplinaires.

 Il est le Seigneur des nouveautés. Jésus nous a dit que c’est lui qui nous enseignera; il nous rappellera ce qu’Il nous a enseigné, et ensuite il nous enseignera. Nous devons être ouverts à cela. Il faut donc éviter de rester sur des positions statiques et immuables, pour prendre le risque de s’aventurer dans la promotion de l’unité: avec une obéissance fidèle et ecclésiale et sans éteindre l’Esprit (cf. 1 Ts 5, 19).

  C’est l’Esprit qui crée et recrée la nouveauté de la vie chrétienne et c’est le même Esprit qui reconduit tout à la véritable unité, qui n’est pas uniformité. C’est pourquoi l’ouverture du cœur, la recherche de la communion et le discernement attentif sont les attitudes qui devront caractériser, selon l’Esprit, nos relations.

 En cela, les dialogues menés par votre conseil pontifical avec les pentecôtistes, avec les charismatiques et avec les évangéliques au niveau international, y compris à travers des initiatives comme le Global Christian Forum, représentent une contribution importante et un encouragement à développer de meilleures relations au niveau local.

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